Check-list de l’accueil de nouveaux·elles collègues
À quoi sert-il ?
Engager des travailleur·euse·s
Quand l'utiliser ?
Gestion d'équipe
Quel format ?
Exemple

En bref

L’intégration d’un·e nouvel·le collègue resprésente un moment crucial, tant pour la personne que pour l’équipe et l’institution. Il est essentiel d’ouvrir un espace d’échange et d’écoute pour expliciter le formel et l’informel au sein de la structure.
Cela demande du temps, du savoir-faire ainsi qu’un cadre et une procédure qui permettent un accueil égal mais adapté.

Aperçu

Pour quoi
Faire des premiers moments dans l’institution un espace d’échanges et donner des repères formels et informels à un·e nouvel·le collègue
Pour qui
Toutes les personnes s’occupant de l’accueil d’un·e nouveau·elle travailleur·euse, qu’elles occupent ou non spécifiquement la fonction de tuteur ou tutrice
Quand l'utiliser
Dès l’arrivée du·de la collègue, voire en amont afin de pouvoir mettre en œuvre certains éléments de la check-list (ex. : lui fournir et lui expliquer le fonctionnement du matériel informatique implique que ce matériel ait été commandé et soit disponible)

  1. Etablir la liste complète ou partielle des éléments à communiquer. Le canevas utilisé à l’APEF vous est fourni ; il peut vous servir de point de départ à adapter en fonction de vos réalités de terrain (ex. : pas besoin d’une ligne « pointage » s’il n’y a pas de badgage dans votre structure).
  2. Etablir les correspondances avec le « quand » se fait la communication et par « qui »
  3. Choisir le tuteur/tutrice ou parrain/marraine
  4. Mettre en œuvre J

 Les trucs pour réussir ?

  • Veillez à l’utilité de l’information communiquée. Un·e nouveau·elle venu·e doit intégrer beaucoup d’informations lors de son entrée en fonction ; il est donc important de ne pas le·la submerger d’informations et d’éviter l’overdose. Une manière de faire est de répartir la masse d’information dans le temps, en veillant à des moments pertinents d’informations : communiquer le premier jour une procédure qui ne sera mise en œuvre que deux mois plus tard est inutile ; faute de réactivation entre la communication et le moment de l’utilisation, la procédure aura été oubliée et l’accueillant·e devra à nouveau l’expliquer.
  • Choisissez des tuteur/parrain-tutrice/marraine ayant des compétences pédagogiques. Transmettre des informations n’est pas inné ; il est important que la personne choisie soit volontaire et qu’elle ait les compétences pour réussir la mission qui lui est confiée. Il existe des formations au tutorat, de 2 à 4 jours.

Vous vous demandez si votre expérience fait de vous un « bon tuteur-tutrice » ? Vous pouvez faire acter votre savoir-faire via la validation des compétences