Comment mieux investir dans la formation?

3 mars 2016

Le coût de la formation est souvent évoqué comme frein pour ne pas démultiplier les moments de formation[1]. Pour diminuer le coût, vous pouvez négocier avec l’opérateur, limiter le nombre d’heures de formation ou lancer un crowdfunding. 

Une autre piste est de ne plus concevoir sa structure comme consommatrice de formation et comprendre d’intégrer la formation comme un processus qui se joue au quotidien.

Il s’agit alors de développer une vision articulant savoirs et apprentissages et les reliant à un mode d’organisation proactif en termes de définition de besoins, de mobilisation de savoirs déjà présents dans l’institution et d’acquisition de nouveaux apprentissages.

Voici quelques jalons pour définir une politique de formation qui sera plus efficiente.

  1. Bien choisir sa formation

  1. Mobiliser les ressources internes 

Il y a dans vos structures de nombreuses compétences qui peuvent faire l’objet d’échanges.  Identifier des personnes ressources permet de valoriser leurs savoir-faire et d’éviter de longs processus de formation aux collègues.  Ceci s’avère très efficace par exemple pour la maitrise de programme informatique.

  1. Varier  les modes d’apprentissage

  • participer à des colloques ou des groupes de travail 

  • favoriser les échanges de pratiques au sein de votre équipe 

  • tester des formations en ligne gratuite.  Elles peuvent être une introduction utile à compléter par une formation plus classique ensuite.  Les articles lisibles en ligne sont légion sur le Net.

  1. Favoriser le transfert des acquis.

Cela évite de retourner à la même formation 6 mois plus tard ou de se dire « flûte, je suis certain que le formateur m’a appris à faire cela ».

Développer une approche structurée des apprentissages permet d’améliorer l’efficience et l’efficacité de vos processus formatifs.

Notes & références

  1. Il n’est cependant pas le plus répandu.  Une étude commanditée par le Fonds 4S auprès des institutions du secteur socioculturel et sportif souligne que 24.6% des employeurs posent le coût comme un frein.  Mais ceux-ci évoquent d’abord le manque de temps (49%) et des compétences jugées suffisantes (46%)